Augmentation des loyer en cités universitaire : L’UNEF demande l’égalité entre les étudiants étrangers et francais

Depuis le début de l’année universitaire, certains étudiants ont été étonnés de voir une hausse des loyers en cité Universitaire, cette hausse correspond à 50€ brut de plus.

L’ensemble des étudiants étranger touché par cette hausse, explication :

La différence de loyer entre les étudiants s’effectuent entre deux catégories, les étudiants admis sur dossier social étudiant (DSE) accédant aux chambres universitaires en fonction de leurs situations. L’autre partie des étudiants accédant aux chambres en cité universitaire est placée par les universités sur des places allouées par le CROUS pour les étudiants admissur critères pédagogiquesC’est cette deuxième catégorie d’étudiant qui est touchée par cette hausse des loyers, légitimée par le fait que ces étudiants sont supposés ne pas rester longtemps dans leur logement, et ainsi, créant un manque à gagner pour le CROUS durant la période de non-activité. C’est ainsi que la mesure fût débattue et votée à l’unanimité dans le conseil d’administration du CROUS. Cette mesure, comme le relate le compte rendu du CA, devait toucher uniquement les étudiants ne restant que quelques mois dans les logements du CROUS, principalement les étudiants en stage et les ERASMUS. A aucun moment cette mesure devait toucher l’ensemble des étudiants étrangers habitant l’ensemble de l’année université dans les cités U.

Une application à l’encontre des décisions du CA

La mesure votée au CA du CROUS touche l’ensemble des logements alloués sur mesures pédagogiques. Vu que l’ensemble des étudiants étrangers obtiennent leurs logements via cette allocation, l’ensemble des étudiants étrangers subit donc cette augmentation. Ce n’était pas le but recherché issu des débats du CA. L’application de cette mesure n’est pas en corrélation avec ce qu’il a était compris par les élus étudiants de l’UNEF. Il y a un danger dans la compréhension de cette mesure par les personnes concernées pouvant penser à une mesure discriminatoire. De plus l’UNEF pense qu’il n’est pas justifiable de faire payer plus les étudiants étrangers restant l’ensemble de l’année sur un logement universitaire.

L’UNEF revendique que les étudiants étrangers payent le même montant que les étudiants français admis par leur DSE.

L’UNEF demande au CROUS de revoir cette mesure afin d’y exclure les étudiants étrangers étant en France sur une formation.

L’UNEF obtient un réaménagement des tarifs en cafétéria au CROUS

Ce mardi 24 juin, a eu lieu le Conseil d’Administration du CROUS de Toulouse. Ont été votés les tarifs en cafétéria pour l’année universitaire prochaine.

Face à la volonté du CROUS de vouloir supprimer de tous les menus avec sandwich les boissons sucrées et les jus de fruit afin de ne garder que la bouteille d’eau dans la formule, les élus UNEF ont proposé de revoir les formules en ne gardant que: sandwich ou assimilés + Dessert. En effet une majorité de cafétérias étant équipée de fontaine à eau cela permettra aux étudiants de se servir à boire gratuitement et de faire baisser le coût global des formules.

Ainsi pour l’année prochaine les formules avec un sandwich classique et un dessert seront à 2,30€, et le reste des formules (sandwichs spéciaux, paninis, bagnats, etc.) à 3,10€ soit une baisse respective de 50 cts et 45 cts. Le CROUS souhaitait maintenir les tarifs actuels en nous obligeant à prendre systématiquement une bouteille d’eau. Si les étudiants souhaitent en prendre une, celle ci passe de 60 cts à 50 cts à l’unité.

Par conséquent les formules les plus consommées par les étudiants seront ainsi moins chères et permettront aux étudiants de manger à moindre frais.

Malgré cette modification gagnée grâce au travail des élus UNEF, nous constatons une hausse globale de plusieurs produits en cafétéria, y compris les formules petit-déjeuner. Face à cette hausse et en prenant en compte la modification des formules, les élus UNEF ont décidé de s’abstenir sur le vote de ces tarifs.

L’UNEF rappelle que face à l’augmentation du coût de la vie, il faut un réel réinvestissement de l’Etat dans les CROUS afin d’assurer sa mission de service public et de ne pas répercuter cette augmentation du coût de la vie sur les étudiants.