Mobilisation au Mirail : l’UNEF appelle les étudiants à continuer la mobilisation pour défendre leurs conditions d’études

Jeudi 20 novembre s’est déroulé un blocage de l’université Toulouse 2 Jean Jaurès ainsi qu’une Assemblée Générale Etudiante.

La mobilisation doit continuer !

Confrontée à une forte augmentation du nombre d’inscrits cette année (Plus de 40% dans certaines filières), l’université a été forcée de fermer les inscriptions plus tôt que prévu afin de limiter le nombre étudiants.

C’est dans ce contexte de restriction budgétaire où les jeunes sont précarisés et où ils payent le désengagement de l’état à cause du sous financement des universités que les étudiants de Jean Jaurès se sont mobilisé lors des 3 dernières semaines en AG.

Depuis la mort de Remi Fraisse, le climat entre les jeunes et le gouvernement se dégrade. Le gouvernement porte une part de responsabilité importante dans cette dégradation, en répondant aux inquiétudes des jeunes par la répression policière.

Alors que l’assemblée nationale vient de voter une nouvelle baisse du budget des universités pour l’année 2015, l’UNEF appelle les étudiants de Jean Jaurès à se mobiliser jusqu’à la journée nationale contre les restrictions budgétaire dans l’enseignement supérieur, jeudi 11 décembre. Nous refusons que nos études et notre avenir soient sacrifiés au nom de l’austérité budgétaire !

L’UNEF condamne les dégradations dans l’université

Lors du blocage ont eu lieu d’importantes dégradations des locaux de l’université ainsi que le local de l’UNEF. En effet, des individus se sont introduits dans la partie bloquée de l’université et y ont vandalisé les salles de cours et bâtiments. Ils se sont introduits dans notre local en y cassant les vitres et saccageant l’intérieur.

L’UNEF condamne fermement ces actes de dégradation et de violence qui sont contre-productifs pour la mobilisation étudiante.

Suite aux dégradations de ce jeudi, l’UNEF s’est prononcée contre le blocage de l’université pour le mardi 25 novembre.

L’UNEF appelle à continuer et a massifier la mobilisation pour défendre nos conditions d’études via d’autre modalités d’action à partir de mardi prochain.

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