Maintenons les rattrapages à l’Université Paul Sabatier

Depuis plusieurs mois, l’université Paul Sabatier cherche à supprimer les rattrapages. Les élus de L’UNEF se sont déjà battus à la rentrée en permettant que ce ne soit pas le cas pour cette rentrée et que des groupes de travail soient lancés sur cette question. Nous ne permettrons pas que notre droit à une seconde chance soit supprimé dans l’université.

De plus l’année dernière l’UNEF a réussi à ouvrir l’arrêté licence obligeant la mise en place de sessions de rattrapages sur toutes les universités pour l’ensemble des étudiants ayant eu en dessous de la moyenne lors de leurs partiels. Cette disposition doit être maintenue : c’est pourquoi nous nous mobilisons en organisant une Assemblée Générale des étudiants ce Mardi 19 Mars à 12H30 au Bat U2 !

Le premier argument pour supprimer ces rattrapages est le fait de mettre du contrôle continu intégral. Ce contrôle continu intégral aurait pour but de supprimer la session de partiels en fin de semestre ainsi que la session de rattrapage et de remplacer tout ceci par plus de contrôles disséminés dans le semestre.

L’UNEF défend le contrôle continu et nous poussons les universités à en mettre plus. En effet, il permet d’apprendre sur tout le long de l’année plutôt que de faire du bachotage en fin de semestre et permet de pouvoir rattraper une mauvaise note.

Cependant l’augmentation du contrôle continu ne doit pas amener a la suppression des rattrapages, cela pourrait avoir de graves conséquences pour tous ceux d’entre nous qui auront des absences (maladie, problème personnel, décès, etc.) et qui ne pourront pas rattraper les contrôles. Certains pourraient ne pas avoir leur année pour une absence.

Le second argument est lié aux problèmes budgétaires de l’université. Les rattrapages couteraient trop cher car trop peu d’étudiants viendraient par rapport aux amphi réservés pour ces sessions. Même si les problèmes de moyens sont réels dans l’université, la solution n’est pas de les faire reposer sur le dos des étudiants ! Nous n’avons pas vocation à être victimes du manque de moyens ; notre réussite ne doit pas servir de variable d’ajustement.

Chaque année l’UNEF se bat pour que le budget des université soit augmenté grâce à une dotation de l’Etat plus importante. Les étudiants ne peuvent et ne doivent pas servir de variable d’ajustement dans ces problèmes.

C’est pourquoi, pour obtenir le maintient des rattrapages, nous devons nous mobiliser : RDV ce Mardi 19 Mars à 12H30 au Batiment U2.

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